Auteur : Pauline

Cruseillien-ne-s, demandez plus de BEA dans vos menus!

Notre bénévole haut savoyarde Cléo Jacquart a eu une idée: et si les menus des cantines des établissements de sa ville, des hôpitaux ou des maisons de retraites faisaient la part belle au bien-être animal?

En effet, comme WELFARM vous l’indiquait en avril dernier, il est désormais possible réglementairement d’inclure plus de bien-être animal dans les menus de la restauration collective. Une victoire obtenue suite à une mobilisation citoyenne et après des années de combat par l’association WELFARM

Mais encore faut-il que les acheteurs et les décideurs de la commande publique accèptent le deal. Pour leur forcer un peu la main, notre bénévole, soutenue par l’association WELFARM lance une pétition à l’attention des habitants de l’agglomération de Cruseilles afin qu’ils soutiennent la proposition d’inclure plus de BEA dans les menus de la restauration collective (oeufs plein air, porc sur paille, fromage confectionné avec du lait provenant d’animaux ayant paturé etc.)

A vous de jouer: téléchargez dès maintenant la pétition en cliquant ici et renvoyez là à

Département Campagnes

WELFARM 

176 avenue André Malraux

BP 80242

57006 METZ CEDEX 1

ou par mail à benevoles@welfarm.fr

Un grand merci à tous!

Retour sur l’opération de tractage à Annecy !

Sous l’égide de notre correspondante locale Patricia Fourrichon, nos 6 bénévoles n’ont pas démérités samedi 1er décembre.

Objectif? Sensibiliser un maximum d’annecéens à la cruauté du gavage.

La méthode? Quadrier par équipes le marché d’Annecy afin de toucher un très large public.

La résultat? Plus que positif: en un temps records l’intégralité des tracts a été distribué et la réception du public fut jugée de très satisfaisante, preuve que les choses bougent!

Avec un grand merci aux bénévoles et au plaisir de renouveler ce type d’action très prochainement!

 

Pour les animaux elles ont changé leur vie (témoignage d’Isabelle DEROCHE)

Isabelle Deroche , 40 ans, a travaillé en tout début de carrière pendant 4 ans en tant qu’agent de production dans l’industrie agroalimentaire. Conditionnement / emballage, préparation des plats cuisinés, désossage, elle a occupé tous les postes d’un abattoir de volailles et canards situé dans les Deux Sèvres

 

Pour Welfarm, elle a accepté de revenir sur cette période de sa vie

 

On voit la résignation et la peur dans leurs yeux

« Et oui, j’ai tué. Je dis bien tué… Je n’avais pas la maturité, il fallait travailler, rembourser des emprunts… La prise de conscience s’est faite lors d’un remplacement à l’abattage. Certaines volailles avaient les ailes cassées, d’autres étaient déjà mortes. On voyait la résignation et la peur dans leurs yeux. Cette cruauté m’a choqué. Je me suis demandé pourquoi je faisais cela, dans quel but, quel sens je pouvais y donner. Quelle est la différence entre un chat, un chien et un cochon ? L’animal est réduit à une simple marchandise. Les êtres sensibles, que ce soient les enfants ou les animaux, devraient être protégés. Je souhaiterais que les personnes prennent conscience de ce qu’elles mangent ».

 

Ne pas les juger

« Les personnes qui travaillent dans ces abattoirs sont conditionnées. Elles sont dans un système où on ne leur demande pas de réfléchir, juste d’exécuter. Il ne faut pas les juger. Elles sont exploitées, pour moi, c’est de l’esclavage. Ce n’est pas un métier. Je trouve regrettable que quinze ans après la situation n’ait pas évoluée, c’est toujours une grosse machine à tuer ».

 

Me reconstruire

« Il y a eu tout un cheminement. Il m’a fallu me reconstruire. Aujourd’hui, je m’investis dans des causes nobles et vertueuses. Je suis devenue adhérente ponctuelle de la PMAF, puis régulière. J’ai également changé mon alimentation petit à petit. Cela fait maintenant seize ans que je suis végétarienne. Manger de la viande n’est pas une obligation. Les changements se feront par l’éducation des enfants. « .

 

Isabelle Deroche, bénévole et adhérente de Welfarm

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Pour les animaux elles ont changé leur vie (témoignage de Charlotte Chauvigné)

« DEPUIS, JE SUIS DEVENUE LIBRAIRE… »

 

Issue du milieu agricole, Charlotte Chauvigné a travaillé, il y a 5 ans, le temps d’une saison, dans une petite structure qui exploitait un élevage industriel de lapins et de vaches charolaises. Nettoyage des cages après le départ pour l’insémination artificielle, nourrissage aux granulés, sélection des animaux … La jeune femme fait le point sur cette expérience qui ne l’a pas laissée indifférente…

 

Dans des sacs poubelles

« Ce qui m’a le plus choqué, c’est le fait de tuer des lapereaux. Les plus petits, jugés trop faibles, étaient jetés dans des sacs poubelles. Ils s’asphyxiaient, mettaient du temps pour mourir. Mon frère avait un lapin nain, je faisais le parallèle…Puis les jeunes mâles partaient à l’abattoir et les jeunes femelles restaient dans de toutes petites cages. Les lapines étaient sur du grillage, sans aucune interaction avec les autres. »

 

Avec le recul…

« C’est en mettant un pied dans le système industriel que l’on se rend compte de ce qu’il se passe, de l’horreur de ce métier. Pour moi, il faudrait que l’élevage industriel s’arrête. Il faudrait changer les lois pour que les consciences évoluent. Après cette expérience, j’ai voulu arrêter de travailler dans le milieu agricole, je suis devenue libraire ».

 

Charlotte Chauvigné, 25 ans, réside dans la région nantaise

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Tractage en vue contre le foie gras

Clara, notre correspondante locale en Savoie sera présente avec les bénévoles WELFARM pour dénoncer l’élevage des canards destinés à la production de foie gras.

-> RDV sur le marché place du palais de justice de Chambéry jeudi 1/12 à 15h et vendredi 2/12 à 8h!

Quant à Patricia, notre correspondante sur la Haute-Savoie, elle tractera avec toute son équipe samedi 2/12 à partir de 10h (RDV devant Courier)

Venez nombreux leur prêter main forte!

 

#VieDeDinde Nouvelle campagne contre l’élevage intensif des dindes

Aujourd’hui en France, 97% des dindes sont entassées dans des bâtiments, sans aucun accès à l’extérieur. Face à l’indifférence exprimée à l’égard de ces animaux, WELFARM lance sa nouvelle campagne #VieDeDinde et à besoin de vous.

Comment nous aider ?

Sur Internet :

  • Partagez notre site sur les réseaux sociaux : http://viededinde.fr
  • Partagez notre vidéo à vos contacts ou sur les réseaux sociaux
  • Téléchargez notre tétière Facebook

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  • Téléchargez notre tétière Twitter

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Sur le terrain :

  • Téléchargez notre kit de campagne composé de l’affiche, des flyers ainsi que de notre pétition ou commandez là en envoyant un mail à benevoles@welfarm.fr ou par téléphone au 03 87 36 46 05 (demandez le département Campagnes)
  • Rejoignez l’un de nos événements en région !
    • Nancy le 7 décembre : https://www.facebook.com/events/1608989336071731/
    • Lyon le 10 décembre: https://www.facebook.com/events/1185575048145388/
    • Metz le 14 décembre: https://www.facebook.com/events/1612289802409661/
    • Dijon le 16 décembre: https://www.facebook.com/events/1327109983986369/
    • Grenoble le 17 décembre: https://www.facebook.com/events/1096582453782969/
    • Strasbourg le 17 décembre: https://www.facebook.com/events/1690892574555825/
    • Colmar le 18 décembre: https://www.facebook.com/events/1650782615252519/
    • Lille le 23 décembre: https://www.facebook.com/events/576950432493647/
    • Reims le 26 décembre: https://www.facebook.com/events/943612002409318/

 

La campagne #VieDeDinde de WELFARM: nos revandications

Débutée mi-novembre 2016, la campagne #VieDeDinde s’attache à dénoncer les conditions d’élevage et les pratiques dont sont victimes 97% des dindes en France.

WELFARM demande à ce qu’une réglementation contraignante soit adoptée au plus vite pour protéger les dindes d’élevage. L‘association souhaite en particulier une limitation de la densité, l’accès à un parcours extérieur et l’utilisation de souches à croissance lente.

→ Vous pouvez soutenir notre demande en signant la pétition destinée au ministre de l’Agriculture sur viededinde.fr

En outre, WELFARM demande aux consommateurs de privilégier l’achat de produits issus des 3% d’élevages plus respectueux des dindes, reconnaissables aux mentions fermières Label Rouge ou Biologique. L’association appelle également les consommateurs à modérer leur consommation de produits d’origine animale.

 

 

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Pourquoi une campagne sur les dindes ?

Une absence de réglementation qui autorise toutes les dérives

Deuxième volaille la plus consommée en France, la dinde n’est pourtant protégée par aucune réglementation spécifique. Ainsi, c’est en toute légalité que 97% des dindes sont confinées en densité élevée dans des bâtiments souvent très faiblement éclairés. La litière sur laquelle repose ses animaux n’est pas changée avant leur départ à l’abattoir si bien qu’elle devient rapidement sale et humide. L’air, chargé d’ammoniac, engendre des problèmes respiratoires parfois important.

→ Ces conditions de détention ont de multiples incidences sur les dindes qui souffrent de stress, de frustrations comportementales, de blessures, ainsi que de problèmes locomoteurs.

Le choix de souches lourdes préjudiciable à la santé des dindes

Afin qu’elles grossissent de manière très rapide, les dindes d’élevage sont issues de souches médium ou lourdes. En 4 mois, ces animaux sélectionnés pour produire de la viande atteignent 11 kilos alors que leur cousin sauvage n‘en pesait que 3,5.

→ Cette prise de poids extrêmement rapide n’est pas sans conséquence ; ces dindes sont prédisposées aux boiteries et nombre d’entre elles ont des difficultés à se déplacer.

 

Des animaux mutilés pour les conformer aux conditions d’élevage

Les dindes subissent des mutilations douloureuses afin de limiter les blessures qu’elles s’infligent entre elles en raison de leurs mauvaises conditions de vie. Ainsi, la majorité des dindes sont épointées et certaines sont dégriffées.

Une reproduction naturelle impossible

En raison de leur poids et de leur morphologie, ces dindes ne peuvent se reproduire naturellement. Les mâles reproducteurs sont donc « massés » pour récolter leur sperme et les femelles inséminées chaque semaine. Ces multiples manipulations sont sources de stress et peuvent occasionner des blessures. Les reproducteurs souffrent en outre du rationnement alimentaire qui leur est imposé pour limiter leur prise de poids. Enfin, les femelles sont empéchées de couver par diverses techniques (nids éjecteurs, déplacements forcés…).

 

Un ultra aux couleurs de WELFARM

Thibaut, militant végétarien a participé à l’Endurance Trail des Templiers (100kms 5000D+) le 21 octobre dernier.

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Des paysages magnifiques, une course sublime, et pour Thibaut un premier Ultra bouclé!

Thibaut ne compte pas s’arrêter là et a déjà prévu de s’aligner sur le 10km de Bordeaux le 11/11/2016.

Un très grand bravo à lui: comme quoi on peut aimer les animaux et être en très bonne santé!

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A noter que son amie, Laura, est très engagée aux côtés de notre association et participera au week-end correspondant les 11 et 12 novembre prochains.

Etre correspondant local pour WELFARM

Bénévole un peu particulier, le correspondant local de WELFARM est le lien entre le Département Campagnes et les bénévoles du département.

Entre organisations d’événements, animation du réseau local etc. le correspondant local est épaulé par le siège de WELFARM dans toutes ces démarches.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le livret « être un correspondant pour WELFARM »

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